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Douleurs chroniques : pourquoi associer réflexologie auriculaire et réflexologie plantaire ?

Photo du rédacteur: ANNE ROQUETTE
ANNE ROQUETTE
il y a 3 jours
11 min de lecture

« J’ai mal depuis tellement longtemps que je ne me souviens presque plus de ce que c’est de ne pas avoir mal. »

Cette phrase, les personnes confrontées à une douleur chronique peuvent malheureusement la comprendre.


Au départ, il y a parfois une blessure, une opération, une arthrose, une lombalgie ou une autre pathologie clairement identifiée.

Puis les semaines passent.

Les mois aussi.

Et progressivement, la douleur prend davantage de place.

Elle peut modifier la façon de bouger, perturber le sommeil, augmenter la fatigue, peser sur le moral ou créer une appréhension permanente :

« Si je fais ça, est-ce que je vais avoir mal ? »


Dans ce contexte, chercher uniquement à travailler sur la zone douloureuse n’est pas toujours suffisant.

C’est l’une des raisons pour lesquelles j’aime associer différentes formes de réflexologie.

La réflexologie auriculaire permet un travail très ciblé sur certaines zones réflexes de l’oreille.

La réflexologie plantaire offre une approche plus globale, particulièrement intéressante pour favoriser le relâchement.

Et selon votre situation, je peux également intégrer la réflexologie palmaire ou crânio-faciale.

C’est ce que j’appelle la réflexologie combinée.


Mais pour comprendre son intérêt, il faut d’abord comprendre ce qui différencie une douleur ponctuelle d’une douleur installée dans le temps.


À partir de quand parle-t-on de douleur chronique ?

La douleur aiguë joue un rôle de signal d’alarme.

Vous vous blessez, vous vous brûlez, vous vous tordez une cheville : votre système nerveux vous informe immédiatement qu’il se passe quelque chose.

La douleur chronique est différente.

On parle généralement de douleur chronique lorsqu’une douleur persiste ou se répète pendant plus de trois mois.


Elle peut être liée à une maladie chronique, à une atteinte musculosquelettique, neurologique ou à d’autres mécanismes. Dans certains cas, plusieurs mécanismes douloureux peuvent coexister.

Et surtout, lorsque la douleur s’installe, elle devient souvent une problématique à part entière.


La douleur chronique ne signifie pas « douleur imaginaire »

C’est une précision essentielle.

Expliquer que le système nerveux intervient dans la douleur ne signifie absolument pas :

« C’est dans votre tête. »

La douleur est une expérience réelle.

Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que son intensité ne dépend pas uniquement de l’état d’un muscle ou d’une articulation.

Le système nerveux traite en permanence de nombreuses informations avant de produire cette expérience douloureuse.

C’est pourquoi deux personnes présentant une lésion apparemment comparable peuvent ressentir leur douleur très différemment.


Pourquoi une douleur chronique devient-elle si complexe ?

Lorsque la douleur dure quelques jours, notre vie peut généralement continuer autour d’elle.

Lorsqu’elle dure plusieurs mois ou plusieurs années, c’est différent.

Elle commence parfois à modifier le quotidien.


La douleur perturbe le sommeil

Trouver une position confortable devient difficile.

Vous vous réveillez lorsque vous bougez.

Ou vous anticipez déjà la douleur avant même de vous coucher.

Le lendemain, vous êtes fatigué.

Et lorsque nous sommes épuisés, nous disposons souvent de moins de ressources pour faire face à la douleur.

Un cercle peut alors s’installer :

douleur → mauvais sommeil → fatigue → douleur plus difficile à supporter → nouveau mauvais sommeil.


La douleur peut diminuer le mouvement

Lorsque quelque chose fait mal, notre réaction instinctive est souvent de ne plus le solliciter.

À court terme, cela peut être nécessaire.

Mais lorsque l’évitement s’installe durablement, il peut conduire à une diminution de l’activité physique, une perte de force ou une appréhension croissante du mouvement.

La reprise d’un mouvement adapté, lorsqu’elle est indiquée, doit alors être encadrée par les professionnels compétents.


La douleur peut augmenter le stress

Vivre avec une douleur permanente est stressant.

Vous ne savez pas toujours comment vous allez vous sentir demain.

Vous devez parfois organiser votre journée en fonction d’elle.

Et lorsque le stress augmente, les tensions corporelles et la qualité du sommeil peuvent elles aussi se dégrader.


La douleur mobilise beaucoup d’attention

Lorsque vous avez mal, il devient difficile de ne pas surveiller constamment votre corps.

« Est-ce que ça commence ? »

« Est-ce que ça va empirer ? »

« Est-ce que je vais pouvoir marcher demain ? »

Cette vigilance est parfaitement compréhensible.

Mais elle montre bien pourquoi une douleur chronique finit parfois par concerner beaucoup plus que la seule zone douloureuse.


Quelle place pour la réflexologie dans les douleurs chroniques ?

La réflexologie ne permet pas de traiter la cause médicale d’une douleur chronique.

Elle ne répare pas une articulation arthrosique, une hernie discale ou une lésion.

En revanche, elle peut être envisagée comme une approche complémentaire de bien-être, notamment dans une démarche visant le confort, la détente et la récupération.

Certaines techniques de stimulation auriculaire et de réflexologie ont fait l’objet de recherches dans le domaine de la douleur. Les résultats de certains travaux sont encourageants, mais les méthodes étudiées sont diverses et le niveau de preuve varie selon les techniques et les indications.

Je préfère donc rester très claire :

la réflexologie accompagne la personne qui souffre ; elle ne prétend pas traiter la pathologie à l’origine de sa douleur.


Pourquoi utiliser la réflexologie auriculaire ?

La réflexologie auriculaire utilise le pavillon de l’oreille comme zone réflexe.

Pour une problématique douloureuse, son intérêt dans ma pratique réside notamment dans la possibilité d’effectuer un travail très ciblé.


Une recherche précise avec le Premio 20 DT

J’utilise le détecteur-stimulateur Premio 20 DT pour rechercher certaines zones réactives du pavillon auriculaire.

Je peux ensuite les stimuler précisément.

Je ne pars donc pas simplement du principe :

« Vous avez mal au dos, voici le point du dos. »

Je recherche les zones réactives au moment de la séance et j’adapte mon travail.


Une technique sans aiguille

La technique que je pratique est sans aiguille et indolore.

C’est un point particulièrement appréciable chez certaines personnes souffrant déjà quotidiennement et qui ne souhaitent pas ajouter une stimulation désagréable supplémentaire.


Pourquoi ajouter la réflexologie plantaire ?

C’est ici que mon approche devient différente d’une séance uniquement auriculaire.

Avec la réflexologie plantaire, je ne cherche pas seulement à travailler autour de la localisation de votre douleur.

Je peux intégrer la séance dans une démarche beaucoup plus globale de relâchement.

Et chez une personne douloureuse depuis plusieurs mois, cela peut être particulièrement intéressant.


Revenir à des sensations corporelles agréables

Lorsque le corps fait mal depuis longtemps, notre relation avec lui peut progressivement devenir conflictuelle.

Le corps est celui qui :

fait mal,

empêche de dormir,

limite les activités,

oblige à renoncer à certaines choses.

Recevoir un soin corporel agréable peut permettre, le temps de la séance, de retrouver d’autres sensations que la douleur.

Ce n’est pas anodin.


Favoriser un relâchement général

Les personnes douloureuses développent parfois beaucoup de tensions.

Elles anticipent certains mouvements.

Contractent les muscles.

Se protègent.

La réflexologie plantaire peut alors être utilisée dans une recherche de détente plus globale.


Sortir momentanément de l’hypervigilance

Une douleur chronique attire constamment l’attention.

Pendant une séance, l’objectif peut aussi être de créer un espace où le système n’a plus besoin de surveiller en permanence la zone douloureuse.

C’est une autre manière d’aborder le soin.


Auriculaire + plantaire : pourquoi les deux sont complémentaires

J’aime résumer les choses ainsi :

l’auriculaire apporte de la précision ; le plantaire apporte de la globalité.

Cela ne signifie pas que l’un est meilleur que l’autre.

Ils ne répondent simplement pas exactement au même objectif.

Selon votre situation, je peux commencer par rechercher précisément certaines zones auriculaires avec le Premio 20 DT, puis poursuivre avec un travail plantaire favorisant davantage le relâchement.

Ou construire la séance différemment.

C’est tout l’intérêt de ne pas être enfermée dans une seule technique.


Et la réflexologie crânio-faciale ?

Elle peut également être intéressante dans certains profils.

Imaginez une personne qui présente :

des cervicalgies chroniques,

une mâchoire constamment serrée,

des difficultés d’endormissement,

une charge mentale importante,

et une sensation de ne jamais parvenir à déconnecter.

Dans ce contexte, limiter toute la séance à la zone réflexe correspondant aux cervicales serait assez réducteur.

Un travail crânio-facial peut venir compléter l’auriculaire et le plantaire afin de favoriser le relâchement.

C’est précisément cela, pour moi, la réflexologie combinée :

ne pas choisir la technique avant d’avoir rencontré la personne.


Stress et douleur chronique : quel lien ?

Il faut être très prudent avec cette question.

Dire à une personne douloureuse :

« C’est parce que vous êtes stressée »

peut être particulièrement maladroit — et faux.

Le stress n’explique pas toutes les douleurs.

En revanche, douleur et stress peuvent s’influencer.

Une douleur chronique peut elle-même devenir une source majeure de stress.

Et une période de forte tension peut modifier le sommeil, augmenter certaines contractions musculaires et rendre la douleur plus difficile à vivre.


C’est pourquoi je peux intégrer dans la séance un travail davantage orienté vers la détente du système nerveux, sans jamais réduire la douleur à une origine émotionnelle.


Sommeil et douleurs chroniques : un duo à ne pas négliger

C’est un point que je trouve particulièrement important.

Une personne souffrant depuis plusieurs années peut finir par considérer son mauvais sommeil comme inévitable.

Pourtant, il mérite d’être pris en compte.

Est-ce la douleur qui vous réveille ?

Avez-vous du mal à vous rendormir ?

Êtes-vous anxieux à l’idée de passer une mauvaise nuit ?

Dormez-vous suffisamment ?

Avez-vous d’autres symptômes nocturnes ?

Selon la situation, travailler sur la récupération peut devenir aussi important que de travailler autour de la douleur elle-même.

Et lorsque les troubles du sommeil sont importants ou persistants, ils doivent évidemment être explorés médicalement.


Et la fibromyalgie ?

La fibromyalgie revient fréquemment lorsque l’on parle de réflexologie et de douleurs chroniques.

Elle associe notamment des douleurs diffuses persistantes à d’autres symptômes pouvant inclure fatigue et troubles du sommeil.

La prise en charge doit être médicale et multidisciplinaire.

La réflexologie ne traite pas la fibromyalgie.

Elle peut éventuellement être intégrée, lorsque la personne l’apprécie et qu’il n’existe pas de contre-indication, comme pratique complémentaire visant la détente et le bien-être.

La pression et la durée du travail doivent évidemment être adaptées à la sensibilité de la personne.


Pourquoi associer naturopathie et réflexologie dans les douleurs chroniques ?

La naturopathie ne traite pas davantage la pathologie responsable de la douleur.

Mais elle permet de prendre du recul sur certains facteurs d’hygiène de vie qui participent au bien-être, à la récupération et à la qualité de vie.

Selon votre situation, plusieurs axes peuvent être explorés.


Le sommeil

Nous venons de le voir : lorsqu’il est dégradé, il mérite une attention spécifique.


L’activité physique

Le mouvement est aujourd’hui une composante importante de la prise en charge de nombreuses douleurs chroniques.

Il ne s’agit évidemment pas de vous dire :

« Vous avez mal ? Faites plus de sport. »

Le mouvement doit être adapté à votre situation, à vos capacités et aux recommandations de votre médecin, kinésithérapeute ou professionnel de l’activité physique adaptée.


L’alimentation

Il est tentant, lorsque l’on souffre, de chercher « l’alimentation anti-inflammatoire parfaite ».

Je préfère éviter cette promesse.

Nous pouvons en revanche chercher à construire une alimentation suffisamment variée et équilibrée, apportant notamment protéines, végétaux, fibres et sources d’acides gras de qualité.

Et lorsque certaines pathologies nécessitent des conseils nutritionnels spécifiques, le médecin ou le diététicien reste l’interlocuteur adapté.


Les temps de récupération

Certaines personnes vivent toute leur journée dans une alternance entre :

tenir malgré la douleur

et

s’effondrer lorsqu’elles n’en peuvent plus.

Réintroduire de petites périodes de récupération avant d’atteindre l’épuisement peut parfois constituer un axe intéressant.

Respiration, marche adaptée, temps calme ou relaxation peuvent alors compléter le travail corporel.


Douleur chronique : attention au piège du « tout naturel »

Lorsque l’on souffre depuis longtemps, il est compréhensible de vouloir essayer beaucoup de choses.

Mais naturel ne signifie pas nécessairement adapté.

Et surtout, les approches complémentaires ne doivent pas conduire à interrompre un traitement ou à renoncer à une prise en charge ayant fait ses preuves.

La douleur chronique peut nécessiter plusieurs professionnels :

médecin,

centre de la douleur,

kinésithérapeute,

professionnel de l’activité physique adaptée,

psychologue spécialisé dans la douleur,

et d’autres intervenants selon la situation.

La réflexologie vient en complément de cette prise en charge, pas à sa place.


Combien de séances de réflexologie pour une douleur chronique ?

Par définition, une problématique présente depuis plusieurs mois ou plusieurs années ne se résout généralement pas en une séance.

Mais cela ne signifie pas non plus qu’il faille vous engager systématiquement dans un forfait de dix rendez-vous.

Je préfère commencer par une séance et observer.

Comment vous sentez-vous juste après ?

Et le lendemain ?

Votre niveau de tension a-t-il évolué ?

Votre sommeil a-t-il été différent ?

Avez-vous ressenti un changement dans votre confort ?

Combien de temps cet effet a-t-il duré ?

Ces informations me permettent d’adapter la suite.

L’objectif n’est pas de vous rendre dépendant(e) des séances, mais de déterminer si cette approche vous apporte réellement quelque chose.


Quand faut-il revenir vers son médecin ?

Une douleur chronique connue peut évoluer.

Il ne faut donc pas automatiquement attribuer toute nouvelle douleur à votre problème habituel.

Une consultation médicale est notamment importante en cas de :

  • modification brutale ou importante de votre douleur habituelle ;

  • nouvelle faiblesse ou perte de sensibilité ;

  • traumatisme ;

  • fièvre ou altération importante de l’état général ;

  • douleur inhabituelle ou rapidement croissante ;

  • nouveau symptôme qui vous inquiète.

Et plus généralement, une douleur persistante dont la cause n’a jamais été identifiée mérite d’être évaluée.


Ne pas travailler seulement sur l’endroit qui fait mal

C’est finalement toute la philosophie de cet accompagnement.

Lorsque vous vivez avec une douleur depuis longtemps, vous n’êtes pas :

un dos,

un genou,

une épaule

ou des cervicales.

Vous êtes une personne qui dort peut-être moins bien, bouge différemment, se sent plus fatiguée, anticipe certains gestes ou vit davantage sous tension.

La réflexologie auriculaire permet un travail précis.

La réflexologie plantaire permet d’élargir l’approche et de favoriser le relâchement.

La réflexologie crânio-faciale ou palmaire peut venir compléter la séance lorsque cela a du sens.

Et la naturopathie permet, si nécessaire, de regarder plus largement les facteurs d’hygiène de vie qui peuvent soutenir votre récupération.

Je ne cherche donc pas uniquement à travailler sur votre douleur.

Je cherche à adapter mes outils à la personne qui vit avec cette douleur.


FAQ – Réflexologie et douleurs chroniques

La réflexologie peut-elle soulager une douleur chronique ?

La réflexologie peut être envisagée comme une approche complémentaire visant notamment le confort, la détente et le bien-être. Certaines techniques réflexes ou de stimulation auriculaire ont été étudiées dans le domaine de la douleur, mais les résultats ne permettent pas d'affirmer qu'elles traitent la cause d'une douleur chronique.


Quelle réflexologie choisir pour les douleurs : plantaire ou auriculaire ?

Il n’est pas forcément nécessaire de choisir. La réflexologie auriculaire permet dans ma pratique un travail particulièrement ciblé, tandis que la réflexologie plantaire apporte une dimension plus globale de détente. Selon votre situation, je peux les associer dans une séance de réflexologie combinée.


La réflexologie auriculaire est-elle intéressante pour les douleurs chroniques ?

Elle peut être utilisée comme pratique complémentaire. J’utilise le Premio 20 DT pour rechercher puis stimuler certaines zones auriculaires réactives, sans aiguille et de manière indolore.


La réflexologie peut-elle aider en cas de fibromyalgie ?

La réflexologie ne traite pas la fibromyalgie. Elle peut éventuellement être utilisée comme pratique de bien-être complémentaire, notamment dans une recherche de détente, à condition d'adapter le toucher à la sensibilité de la personne et de maintenir la prise en charge médicale recommandée.


Pourquoi travailler sur le stress lorsqu’on souffre de douleurs chroniques ?

Il ne s’agit pas de considérer que le stress est la cause de la douleur. Douleur, stress, tensions et sommeil peuvent cependant interagir. Favoriser le relâchement peut donc constituer l’un des axes complémentaires d’un accompagnement global.


Combien de séances faut-il pour une douleur chronique ?

Il n’existe pas de nombre standard. Je préfère observer votre réponse à une première séance, la durée des éventuels bénéfices ressentis et vos besoins avant de proposer la suite.


La séance de réflexologie auriculaire fait-elle mal ?

La technique que j’utilise avec le Premio 20 DT est sans aiguille et indolore. Le reste de la séance est également adapté à votre sensibilité et à votre niveau de confort.


Vous vivez avec des douleurs persistantes ?

Vous souffrez d’une douleur chronique déjà diagnostiquée et souhaitez ajouter une approche complémentaire à votre prise en charge ?


Je vous accueille dans mon cabinet à Voisins-le-Bretonneux, à Saint-Quentin-en-Yvelines (78).


Selon votre situation, je peux associer plusieurs techniques dans une séance de réflexologie combinée : réflexologie auriculaire avec le Premio 20 DT, réflexologie plantaire, palmaire ou crânio-faciale.


L’objectif est d’adapter la séance à VOUS, à vos tensions, à votre niveau de fatigue et à la manière dont la douleur affecte votre quotidien.

Et lorsque cela est pertinent, un accompagnement en naturopathie peut compléter ce travail autour du sommeil, de la récupération, du mouvement, de l’alimentation et de la gestion du stress.


La réflexologie et la naturopathie sont des pratiques complémentaires de bien-être. Elles ne remplacent ni un diagnostic ni un traitement médical, une prise en charge kinésithérapique ou le suivi d'une structure spécialisée dans la douleur chronique.

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Je ne suis pas médecin. Je ne fais pas de diagnostics, ne soigne pas et ne guéris pas.

Les séances ne se substituent en aucun cas à un avis médical. Seul un médecin est habilité à poser des diagnostics, prescrire, modifier ou supprimer tout traitement médical.

Toute question relevant du domaine médical est à poser à votre médecin traitant.

La Naturopathie est une aide complémentaire. Elle vise la prévention et promotion de la santé et de la qualité de vie.

Conformément à la loi du 30 avril 1946, au décret n° 60665 du 4 juillet 1960, à l’article L. 489 du code de santé publique et au décret n° 96-979 du 8 octobre 1996, il ne s'agit nullement de soins médicaux ou de kinésithérapie.

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